Surmonter les limites de la profondeur de champ

Certaines méthodes et certains équipements permettent d’altérer la profondeur de champ apparente, et parfois même, de le déterminer une fois l’image prise. Par exemple, l’empilement de mises au point combine plusieurs images mises au point sur différents plans, ce qui donne une image avec une profondeur de champ apparente plus importante (ou moins importante si c’est l’effet désiré) que chacune des images sources. De la même façon, pour reconstruire la forme en trois dimensions d’un objet, une carte de profondeur peut être générée à partir de plusieurs photos possédant des profondeurs de champ différentes. Cette méthode est définie comme la « mise en forme à partir de la mise au point ».

D’autres technologies ont recours à une combinaison de conception d’objectifs et de post-traitement : le codage de front d’ondes est une méthode par laquelle des aberrations contrôlées sont ajoutées au système optique de façon à ce que la mise au point et la profondeur de champ puissent être améliorées à une étape ultérieure.

tiré de l’article Wikipedia publié sous la licence  Creative Commons Paternité – Partage à l’Identique 3.0

Éclairage papillon

L’éclairage papillon utilise deux sources d’éclairage seulement. L’éclairage principal est placé directement face au sujet, souvent au-dessus de l’appareil ou légèrement sur le côté et un peu plus haut que pour un plan d’éclairage en trois points. Le deuxième éclairage est un éclairage de décrochement.

Souvent, un réflecteur est placé sous le visage du sujet afin de fournir un éclairage d’appoint et d’adoucir les ombres.

On reconnaît ce type d’éclairage à la lumière qui tombe sur le front, l’arête du nez et les pommettes, et à l’ombre caractéristique qui se déploie sous le nez, en forme de papillon, dont cette technique d’éclairage tire son nom.

L’éclairage papillon était la technique favorite du fameux portraitiste d’Hollywood, George Hurrell, ce qui explique qu’on la qualifie également d’éclairage Paramount.

Tiré de l’article Wikipedia publié sous la licence  Creative Commons Paternité – Partage à l’Identique 3.0

Portrait à la lumière de la fenêtre

Les fenêtres ont été utilisées pendant de nombreuses années comme sources de lumière avant que l’éclairage artificiel soit découvert. D’après Arthur Hammond, les photographes amateurs et professionnels n’ont besoin que de deux choses pour éclairer un portrait : une fenêtre et un réflecteur. Même si la lumière de la fenêtre limite les options de la photographie de portrait par rapport aux éclairages artificiels, elle laisse une grande marge d’expérimentation aux photographes amateurs. Un réflecteur blanc placé de façon à refléter le côté le plus sombre du visage du sujet permettra d’atténuer le contraste. La vitesse d’obturation peut être plus lente que la normale, ce qui exige l’utilisation d’un trépied, mais la lumière obtenue sera magnifiquement douce et riche.

On considère les premières heures du jour et les dernières heures de l’après-midi, quand la lumière est la plus intense sur la fenêtre, comme les meilleurs moments pour réaliser des portraits à la lumière de la fenêtre. Rideaux, réflecteurs et écrans réducteurs d’intensité servent à adoucir la lumière. Miroirs et verre peuvent au contraire être utilisés pour la renforcer. Parfois, des verres colorés, des filtres et des objets réfléchissants peuvent apporter au portrait les effets de couleur désirés. La composition des ombres et la douceur de la lumière donnent aux portraits à la lumière de la fenêtre un effet distinct, différent de celui des portraits réalisés sous éclairage artificiel.

Tiré de l’article Wikipedia publié sous la licence  Creative Commons Paternité – Partage à l’Identique 3.0